Les 11 et 12 spetembre, la ville de Crest, dans la Drôme a bougé au rythme des rugissements de groupes tous plus lourds les uns que les autres à l’occasion du festival Bridge to Hell édition 2026. On avait à coeur de vous partager cette expérience unique !
VENDREDI ✨️
Deux jours de métal, des découvertes, de la nostalgie et quelques belles claques. Cette édition du BTH avait de quoi nous passer par pas mal d’univers différents.
FACE 2 FAKE : La mission d’ouvrir les hostilités n’est jamais la plus simple, mais Face 2 Fake s’en sort avec une belle énergie. Un set efficace et direct qui permet au public de rentrer progressivement dans le week-end. Une bonne première dose de décibels avant que les choses sérieuses commencent.
VERSATILE : Difficile de passer à côté de l’identité de Versatile. Visuellement comme musicalement, le groupe propose quelque chose de sombre, théâtral et assez déroutant. Sur scène, l’univers prend encore plus de sens et offre forcément de très belles choses à capturer derrière l’objectif.
ROTTING CHRIST : Avec Rotting Christ, changement d’atmosphère immédiat. Quelque chose de beaucoup plus sombre, massif et presque cérémonial s’installe sur scène. L’expérience du groupe se ressent : tout est maîtrisé, la présence est impressionnante et le public répond présent.
CALIBAN : Probablement le moment que j’attendais le plus, et mon énorme coup de cœur du vendredi. Caliban, c’est aussi une petite partie de mon adolescence, une époque où j’écoutais déjà le groupe sans imaginer qu’un jour je me retrouverais à quelques mètres d’eux, appareil photo en main.Et la nostalgie n’est clairement pas la seule responsable : sur scène, Caliban est une véritable claque. De l’intensité, de la puissance et un public déchaîné. Mon ado intérieur était clairement très heureuse.
// DAY 2 //
EON : EON poursuit la journée avec un set énergique et une vraie présence scénique. Ça bouge, ça envoie et l’énergie circule rapidement entre le groupe et le public. Encore une formation qui montre tout son potentiel une fois confrontée au live.
ASHED WINTER : Clairement ma découverte coup de coeur du week end ! Une énorme énergie sur scène, les slams ne s’arrêtent pas, un set qui confirme qu’on est pas venu là pour se reposer !
Un passage efficace qui trouve parfaitement sa place dans cette journée.
ALEA JACTA EST : Autre très gros coup de cœur du samedi. Une énergie absolument communicative, une vraie proximité avec le public et surtout cette impression que le groupe prend autant de plaisir sur scène que nous devant. Le genre de set où il devient compliqué de rester simplement spectateur.
EISBRECHER : Pour terminer le week-end, Eisbrecher (attendu par tout le monde) avait la lourde tâche de clôturer deux jours déjà bien chargés. Une présence imposante, un show puissant et cette efficacité industrielle parfaitement adaptée à une fin de festival. Une dernière grosse dose de son avant de rendre les armes.
Pour clôturer ce week-end, un immense merci au Bridge to Hell pour l’accueil et la confiance, à tous les bénévoles qui font vivre ce festival et sans qui rien ne serait possible, ainsi qu’à tous les groupes venus retourner la scène. Merci également à La Boîte en Métal pour cette belle aventure partagée. Deux jours de musique, de rencontres, de décibels et de passion comme on les aime. Longue vie au live et à ceux qui le font vivre.
Photos par Blandine, Enjoy !

